Langue française

  • M. SAINT-RENÉ TAILLANDIER, Gérant l'Agence et Consulat général de France en Egypte,à M. DE FREYCINET, Ministre des Affaires étrangères.(TÉLÉGRAMME.) Le Caire, le 8 avril 1885.Aujourd'hui, malgré l'opposition d'un délégué du Consulat général et dans les circonstances les plus propres à accroître la gravité de cet acte, l'imprimerie du journal le Bosphore égyptien a été fermée par la violence. Nubar-Pacha m'a fait prévenir, vers trois heures, par Tigrane-Pacha, que le Gouvernement, par un arrêté de ce jour, avait décidé la fermeture de cette imprimerie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Avant de devenir le grand centre industriel qu'il est aujourd'hui, le Creusot a passé par des phases variées : des alternatives de prospérité et de revers ont marqué la première partie de son existence.Depuis que MM. Schneider l'ont acquis, il est devenu l'un des établissements sidérurgiques les plus vastes et le plus merveilleusement organisés.Le premier document connu dans lequel il est question du Creusot est un acte de vente, daté de 1253, par lequel Henry de Monestoy cédait à Hugues IV, duc de Bourgogne, la "Villa de Crosot".Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Nombre de cotes foncières.Le nombre des cotes foncières s'est élevé, dans la même période, de 12,444,907 à 14, 123, 117 ; soit une augmentation de 1, 678, 210.Nombre d'habitants possesseurs du sol.Le nombre des habitants possesseurs du sol était, en 1851, de 8,769,714. Aucun autre recensement n'a été fait depuis cette époque ; mais les indices les plus certains annoncent une augmentation considérable dans le nombre des petits propriétaires.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Notum sit omnibus hominibus tam presentibus quam futuris quod anno Domini millesimo ducentesimo decimo septimo indue 5 februari, Nos Raimundus Berengarii, Dei gratia Marchio et Comes Provincie et Forcalquerii, et Nos Guillerma, Dei gratia Comitassa Provincie et Forcalquerii, tutrix Raimundi Berengarii, filii mei, Comitis Provincie, attendentes et recognoscentes servicium et fidelitatem quod et quam vos probi homines habitantes, ac bona in Casto nostro de Gomberto et ejus territorio possidentes, usque nunc intulistis et adhuc credimus et speramus vos, cum hominibus Massillie, nobis et successoribus nostris inferre, bona fide et spontanea voluntate donamus et concedimus vobis et vestris successoribus et omnibus hominibus presentibus et tuturis Castri de Gomberto nunc et in perpetuum permanentibus, franquesiam ab omni exactione, et donamus et concedimus vobis omnibus predictis presentibus et futuris aliqua contra, sed volumus vos esse et vestros successores inmunes et liberos ab omni vexatione et exactione, et volumus ut vos et omnes res vestre in omni terra nostra habita et habenda in omni comitatu, habito et habendo citra Durentiam et extra, in mari et in terra et in omnibus aquatibus et fluminibus, sint inmunes et liberi ab omni pedagio et usatico et lignis et ab omnibus forcis, et volumus ne aliquis pro nobis pedagia capiens, lesdas vel usatica in mari vel in terra vel in fluminibus sit ausus ab omnibus predictis presentibus et futuris pedagia vel lesdas vel usatica capere ; et si aliquis contra hanc donationem et nostram cessionem venire ausus fuerit vel presumpserit, volumus itaque indignationem nostram incurrere, et volumus et declaramus dictum Castrum de Gomberto et ejus territorium esse territorium unitum et conjunctum et comprehensum cum territorio civitatis Massillie ; volumus et declaramus quod dicti homines de Gomberto habentes et possidentes bona in dicto Castro de Gomberto et ejus territorio uti, frui et gaudere possint et valeant libertatibus, privilegiis, franquesiis, inmunitatibus, per nos successores et predecessores nostros in dicto comitatu dicte civitatis Massillie, hominibus illius concessis et concedendis quibus usi fuere et utuntur dicti nostri homines Massillie, eos denique immunitatibus, privilegiis, franquesiis, libertatibus, ponendo, instituendo et inmitendo et nihilominus omnia universa et singula arreragia in quibus teneri possent Curie regie usque in diem presentem, ratione subsidiorum et impositionum quorumcumque usque nunc in patria generalliter ordinatorum pro tempore preterito hominibus jamdictis de Gomberto.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les plus anciens vestiges de l'industrie humaine que l'on ait découverts dans l'Afrique du nord sont des instruments en pierre éclatée ou en pierre polie, appartenant aux deux périodes de l'âge de la pierre dites paléolithique et néolithique. I. Les instruments paléolithiques ont été recueillis, en Europe, dans les alluvions anciennes de certaines rivières, comme la Seine, la Somme, la Tamise, sur les plateaux qui ont servi d'ateliers ou de campements et dans les cavernes ou abris sous roche qui ont été les premiers refuges des hommes contre les intempéries et les bêtes fauves.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le moyen âge près de finir allume, à quelques années de distance, deux bûchers, dont les sinistres lueurs éclairent des vertus si hautes et des vices si étranges, qu'ils semblent défier les vertus et les vices du monde moderne. Sur l'un monte Jeanne d'Arc ; sur l'autre, son compagnon d'armes, le maréchal de Rais. Au milieu des flammes qui dévorent la Pucelle rayonnent les miracles d'héroïsme que l'enthousiasme de la foi peut enfanter dans les âmes pures et mystiques ; le nom seul de la martyre apporte jusqu'à notre siècle un parfum de sainteté légendaire.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le Palais du Trocadéro

    Collectif

    Le nouveau palais du Trocadéro s'élève sur le coteau de l'ancien village de Chaillot, dans la partie la plus pittoresque du tournant de la Seine et absorbe, au delà de ses limites, l'ancienne seigneurie de ce nom.
    Cette situation, à l'exposition du sud-est pour sa face principale, dominant la campagne avoisinante et commandant le cours du fleuve en aval et en amont, devait désigner ce point topographique des environs de Paris comme un emplacement privilégié pour y élever des constructions répondant aux habitudes et aux moeurs successives des temps.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • M. DUCLERC, Président du Conseil, Ministre des Affaires étrangères, à SA MAJESTÉ LE ROI DES BELGES.Paris, le 16 octobre 1882.Sire,Suivant le désir que Votre Majesté a bien voulu me faire exprimer, il est convenu qu'aucun obstacle ne sera apporté aux relations entre les stations établies ou à établir par l'Association internationale africaine et le Comité d'études du Congo. Le passage de l'une à l'autre desdites stations, par le territoire situé entre le Stanley-Pool et les rivières Impila et Djoué, ne sera soumis par nous à aucune charge ni entrave, soit quant aux personnes, soit quant aux articles transportés en transit.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Épinay

    Collectif

    Nom. - Épinay.Dénomination des habitants. - Il n'y a pas d'appellation en usage pour désigner les habitants.Armoiries. - Néant.Limites du territoire. - La commune d'Épinay est bornée :Au nord, par Enghien, Deuil et Montmagny, localités faisant partie du département de Seine-et-Oise ;A l'est, par Villetaneuse et Saint-Denis ;Au sud, par la Seine ;A l'ouest, par Argenteuil et Saint-Gratien, communes dépendant du département de Seine-et-Oise.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • PAR LERMONTOF Je quittais Tiflis. La charge de ma voiture de voyage était légère ; c'était tout simplement une valise, à moitié remplie de notes sur la Géorgie. Heureusement pour le lecteur, la plupart de ces notes se sont égarées ; et, plus heureusement pour moi, la valise et les effets qu'elle contenait me sont restés intacts.Comme j'entrais dans la vallée de Koïtaour, le soleil allait disparaître derrière les crêtes neigeuses.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • M. SIENKIEWICZ, Agent et Consul général de France en Egypte,à M. BARTHÉLEMY-SAINT-HILAIRE, Ministre des Affaires étrangères. Le Caire, le 15 novembre 1881.Monsieur le Ministre, la suppression du journal El Edjaz a produit un excellent effet en Égypte. Chérif Pacha ne s'est point borné à supprimer cet organe du fanatisme musulman, il a fait divers changements indispensables dans le personnel des Mudirs et a ainsi consolidé son autorité et arrêté, pour le moment du moins, la circulation de tous ces bruits alarmants auxquels je faisais allusion dans mes derniers rapports.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • (12 mai 1788)Du lundy douze may mil sept cent quatre-vingt-huit, dans l'hôtel de ville de Grenoble, sur les huit heures du matin, le Conseil Général de la Ville assemblé où étaient présents Messieurs :De Mayen, premier consul ;Revol, deuxième consul ; Botut, consul ;Allemand, procureur du Roi ; Barthélémy, Savoye, députés de la Cathédrale ;Michon, de Légalière, députés de la Collégiale ; Le marquis de Viennois, sindic de la noblesse ;Le Maistre, Bertrand, avocats ;Du Bois procureur de la Ville ;Sorrel, procureur en la Cour ; Crest, procureur en la Cour ;Du Bertin, procureur ail bailliage ;Cotton, trésorier de la Ville ;Balmet, bourgeois ; Aété exposé par M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • ARTICLE PREMIER.Durée de la concession. - La durée de la concession sera de cinquante années, à partir de la mise en fonction du service qui devra s'effectuer au plus tard un an après l'approbation du présent traité par l'autorité supérieure.ARTICLE 2.Rachat. - Un an avant l'expiration de la durée de concession, la ville aura le droit de racheter au Concessionnaire, moyennant un prix à débattre entre les parties, tout le matériel fixe et mobile, ainsi que toute installation, terrain, source, étang, etc.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • AIR de Roger Bontemps (de Béranger)
    OU de la ronde du camp de Grand-Pré. Tout mot donné me pèse,
    Par son étrangeté :
    Peut-on écrire à l'aise,
    Quand on est garrotté ?
    Ma verve, sans ressource,
    Pour faire une chanson,
    Arrive au pas de course
    Comme un colimaçon. Voyez le lourd Narcisse,
    Qu'un tailleur ficela,
    Faire plus d'un caprice,
    Drapé dans son Talma.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Amélioration du Logement Ouvrier, association reconnue d'utilité publique par décret du 29 janvier 1910, s'efforce depuis dix ans de porter remède aux difficultés qu'éprouvent à se loger les familles nombreuses. Elle leur vient en aide de diverses façons :1° en distribuant des secours de loyer.2° en faisant sortir d'hôtel un grand nombre de ces familles et en leur reconstituant un foyer.3° en accordant des primes de loyer, calculées au prorata des charges et en raison inverse des ressources de chaque famille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • PRÉSIDENT DU CONSEIL COLONIAL,A l'ouverture de la session de 1847.MESSIEURS ET CHERS COLLÈGUES,Votre persévérante bienveillance semble avoir fait du fauteuil de la présidence un siége inamovible. Je me glorifie de la constance de vos suffrages, et mon immuable dévoûment y puise des forces nouvelles.Dans cette lutte inégale où nous sommes engagés, notre énergie, pour ne pas succomber aux atteintes de la lassitude et du dégoût, a besoin de se retremper souvent aux sources vives de l'amour du pays.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • LES Fêtes du Centenaire de Victor Hugo ont eu pour prélude la donation de la collection de M. Paul Meurice à la Ville de Paris. Dans la séance du Conseil municipal du 21 juin 1901, M. Froment-Meurice demanda la parole pour lire à la tribune de l'Assemblée la lettre par laquelle, en termes fort simples, M. Paul Meurice annonçait la généreuse donation que lui-même & les petits-enfants de Victor Hugo offraient à la Ville de Paris. L'incident est relaté en ces termes au procès-verbal de la séance :M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • ÉCRITE SOUS SA DICTÉE PAR UNE PIE, SON AMIE.Quelques mots de madame la Pic à MM. LE SINGE et LE PERROQUET, Rédacteurs en chef.MESSIEURS, il a été proclamé par l'Assemblée, dont les délibérations ont eu pour résultat cette publication, que si le droit de parler pouvait nous être refusé, il nous serait du moins permis d'écrire. Avec votre permission, illustres Directeurs, j'ai donc écrit.Dieu merci, la plume est une arme courtoise, elle égalise les forces, et j'espère prouver un jour qu'entre les mains d'une Pie intelligente cette arme n'a pas moins de valeur qu'entre les griffes d'un Loup ou les pattes d'un Renard.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La comtesse de Pontmorin était couchée sur un sopha moelleux, la tête soutenue par une jolie petite main blanche, l'oeil errant, le minois boudeur, et enfin dans l'attitude d'une charmante enfant gâtée, contrariée et peu philosophe. - Ah ! c'est vous, Solanges ? - dit-elle, en étendant nonchalamment, et sans changer de position, la main qui lui restait libre, et la présentant à un jeune cavalier qui était entré sans se faire annoncer. - Je suis bien malade.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • C'est au coin des ponts, à l'orée des faubourgs, sur les grands passages d'ouvriers que l'on trouve la pauvre vieille femme, avec son réchaud et sa grosse bouillotte, ou bien encore sur les quais, aux rampes où dévalent les débardeurs. Pour un sou, elle réchauffe de son café, vulgo petit noir, le travailleur allant de bonne heure à l'ouvrage, le chiffonnier qui rôde aux heures sombres et revient le matin avec son butin, et le pauvre diable sans domicile qui a passé la nuit sous les ponts.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Te voila belle enfant, gentille primevère
    Jeune fille marchant sur l'ombre de la mère.Te voilà, belle enfant, gentille primevère,
    Jeune fille marchant à l'ombre de ta mère,
    Coquette en robe rose, en frais atours pimpants :La candeur au visage,
    La parure au corsage,
    Tu portes le plumage
    Des cygnes et des paons.Ton front est pur, ton rire est franc et ton pied leste.
    Tu viens sur terre ainsi que la neige céleste,
    Qui, pour nous éblouir et pour tourbillonner,Descend, chaste symbole,
    Blanche, légère et folle,
    Et toujours danse et vole
    Et vient papillonner.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ce doux visage où l'amour a laissé sa trace en passant, ces yeux petillants d'esprit, de malice et de bonne humeur, vous représentent une des femmes les plus charmantes du règne de Louis XV, à l'heure où le premier soin de la femme était de plaire, où sa première ambition était d'aimer.Cette aimable et poétique marquise de Boufflers, de la maison de Beauvau-Craon (origine exquise), tenait à toutes les élégances, et principalement aux élégances de l'esprit.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Dans l'éloquent appel qu'il adressait, le 15 mai dernier, à l'auditoire d'élite qui se pressait dans cette hospitalière demeure, M. Jules Lemaître, montrait, d'une façon lumineuse, qu'il s'agit d'établir entre vous, Mesdames, et les masses ouvrières qui sont séparées du monde auquel vous appartenez, par une sorte d'abîme, des relations fraternelles et de créer des liens plus solides que ceux qui découlent des oeuvres de bienfaisance, Il ne faut pas, disait-il, se contenter de faire la charité, il faut encore aujourd'hui introduire, dans notre société si divisée, plus de justice sociale.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

empty