Éditions de l'Atelier

  • Nouvelle édition de l'outil de référence à destination des représentants du personnel et délégués syndicaux et mis à jour des nouvelles dispositions concernant le CSE (Comité social et économique), nouvelle instance de représentation du personnel désormais mise en place dans toutes les entreprises d'au moins 11 salariés.
    Le guide intègre les modifications substantielles apportées au Code du travail par les ordonnances Macron du 22 septembre 2017 concernant les élections, le fonctionnement et les prérogatives du CSE, qui regroupe désormais les missions et attributions des délégués du personnel (DP), le comité d'entreprise (CE) et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
    Le livre prend aussi en compte la réforme des seuils sociaux de la loi PACTE (mai 2019) et les premières décisions contentieuses concernant le CSE.
    Rédigé par une équipe de juristes et avocats, experts des relations sociales et spécialistes du conseil aux représentants du personnel, ce livre apporte aux élus, représentants du personnel et délégués syndicaux les informations et conseils indispensables dont ils ont besoin pour faire avancer leurs revendications dans ce nouveau cadre.

  • Forte des 20 000 exemplaires vendus en librairie lors des deux premières éditions, cette nouvelle version comporte une trentaine d'idées reçues inédites et s'est enrichie de nouveaux éclairages et points de vue pour continuer à faire de ce livre un antidote et un outil indispensable pour combattre la pauvreté.
    L'actualité récente, avec ces riverains qui refusaient l'installation d'un centre pour sans-abri à la lisière du bois de Boulogne, nous a montré que les idées reçues sur les pauvres et la pauvreté étaient toujours aussi répandues : « Ces pauvres gens n'auront pas de moyens d'aller dans les magasins du 16e. Alors ils vont chaparder, forcément ! » Les pauvres sont ainsi encore trop souvent convoqués au tribunal de l'opinion publique : S'ils sont pauvres, ce serait « de leur faute » ; « S'ils sont à la rue c'est qu'ils l'ont choisi » ; « La vraie vie, ce n'est pas l'assistance, c'est la réussite des plus aptes » ; « D'ailleurs, s'ils voulaient vraiment chercher du travail, ils en trouveraient ».
    Pire, non seulement certains théoriciens légitiment l'existence même de la pauvreté ? « Un minimum d'inégalités est nécessaire pour faire fonctionner l'économie » ?, mais les pauvres sont parfois désignés responsables des attentats terroristes qui nous frappent : « Les jeunes des quartiers défavorisés s'engagent dans le djihad. » Dans ce flot de discours où les pauvres sont des boucs émissaires, les étrangers sont toujours particulièrement visés : « Les étrangers perçoivent le minimum vieillesse en arrivant, même sans avoir travaillé » ; « Un réfugié, une fois entré en Europe, peut s'installer dans le pays de son choix ».
    Ce livre répond point par point à plus d'une centaine de ces idées reçues sur la pauvreté. Il démontre, chiffres, documents officiels et témoignages à l'appui, que cette stigmatisation des pauvres repose non sur des faits mais sur une idéologie qui masque les véritables causes de la misère. Accessible à un grand public, cet ouvrage défait la chape de plomb du fatalisme en proposant des idées neuves pour éradiquer la misère.

  • Chaque idée reçue donne son titre à un chapitre ; à chaque idée reçue répond le récit détaillé d'une initiative constructive et réussie, la description d'autres démarches qui vont dans le même sens et des propositions pour que ce type d'expérience s'amplifie et se traduise par des changements dans les institutions.

    La majorité des Français est touchée, de près ou de loin, par le chômage ou la précarité.
    Ce livre est donc destiné à un public très large : à tous ceux qui n'acceptent plus que les personnes en situation de précarité soient systématiquement stigmatisées, et qui cherchent comment agir dès maintenant pour le droit de tous à un travail décent.

    Le cinéaste anglais Ken Loach préface l'ouvrage dont la démarche est en totale adéquation avec l'esprit de son oeuvre. I, Daniel Blake, le tout dernier film de Ken Loach qui a obtenu la palme d'or au dernier festival de Cannes, raconte d'ailleurs la rencontre de deux personnes en situation de grande précarité.

    Créé en 1986, le MNCP, coordinateur du projet est une association française de défense des chômeurs. Elle regroupe une quarantaine d'associations locales qui sont des lieux d'entraide où sont proposés des services de proximité. Elle se donne pour missions la défense des droits individuels des chômeurs, le soutien à leur recherche d'emploi, mais aussi l'organisation d'activités économiques relevant de l'économie solidaire.

  • Le monde syndical est un territoire trop souvent inconnu pour les travailleurs qui ne savent pas vers qui se tourner pour poser leurs questions ou s'informer. Et pourtant, les syndicats sont des acteurs incontournables de notre société. En 30 questions, ce petit livre nous donne toutes les clefs pour nous repérer dans les méandres du syndicalisme : fonctionnement, rôle, légitimité, histoire...
    Il nous invite à découvrir plus particulièrement la CFDT, aujourd'hui premier syndicat français sur l'ensemble du public et du privé, et qui s'apprête à fêter ses cent ans. En quoi se distingue-t-elle des autres confédérations ? Comment agit-elle auprès des travailleurs au quotidien ? Quel rôle a-t-elle joué dans l'histoire des grandes conquêtes sociales ? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres encore, que cet ouvrage propose de répondre.

  • Le revenu universel fait son apparition dans de plus en plus de programmes de candidats aux élections à venir. Pourtant, la bataille pour un revenu d'existence déconnecté de l'emploi représente une impasse, économique et politique. Les Économistes atterrés et la Fondation Copernic font une proposition alternative, basée sur un travail valorisant pour tous.
    La société tangue de tous côtés parce que l'ensemble des systèmes sociaux ont été pris en otage par la finance mondialisée et parce que le travail a été dévalorisé. En France, la dizaine de minima sociaux ne parvient pas à colmater toutes les brèches créées par le chômage, la précarité, l'augmentation des inégalités, et plus de 8,5 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Face à cette situation, une proposition de revenu d'existence connaît un engouement croissant.
    « Revenu de base », « allocation universelle », « revenu citoyen » : les appellations divergent mais l'idée de ce revenu universel est la même : verser à tout citoyen d'un pays donné, sans aucune condition, une somme mensuelle fixe.
    À droite comme à gauche, les candidats à l'élection présidentielle se sont emparés de cette idée, expérimentée dans différents pays, brandie comme une solution à l'échec des politiques de l'emploi et à l'extension du chômage et de la précarité. Le dispositif aurait pour effet, selon ses défenseurs, d'éliminer la grande pauvreté en versant aux citoyens de quoi subvenir à leurs besoins vitaux. Pourtant, le modèle de société qu'induisent ces propositions pose un certain nombre de problèmes économiques et sociaux.
    Les Économistes atterrés et la Fondation Copernic montrent les risques d'une telle proposition qui abandonne l'objectif de plein-emploi pour éradiquer le chômage, et qui fait la part belle au contournement du salaire minimum et du droit du travail dans les entreprises.
    Son financement suppose, de fait, selon les versions, l'abandon partiel ou total de la protection sociale actuelle.
    Ils proposent, au contraire, une vraie réforme des minima sociaux pour garantir dès l'âge de 18 ans un revenu décent dès lors que l'on est en formation, ou sans emploi, ou en incapacité de travailler. Cette réforme financièrement crédible s'inscrirait dans la conversion de notre modèle productif à la transition écologique et sociale, où la réduction du temps de travail permettrait à tous de participer au travail collectif et de s'insérer pleinement dans la société.

  • À travers le parcours de Bernard Thareau, c'est toute l'histoire du mouvement paysan français des années 60 à nos jours qui est présentée dans cet ouvrage.

  • Au-delà de la commémoration révérencieuse de ce fait de l'histoire sociale française, quelle est l'actualité de la Commune de Paris ? Vingt-deux personnalités représentant des partis, des syndicats et des associations de gauche en France expriment ici l'actualité du message de la Commune : R. Hue, M. Blondel, A. Laguiller...

  • Sur cette question, les clichés et raccourcis sont nombreux. Le grand public sait combien il est aujourd'hui difficile de se loger, mais il est souvent peu ou mal informé des enjeux du mallogement, de ces femmes, ces hommes, ces familles qui vivent dans un logement insalubre ou n'ont tout simplement pas de logement et vivent dans la rue.
    Sans conditions d'habitat dignes et décentes, aucun projet de vie ne peut s'envisager. « Le logement, c'est une question de justice ! » clamait l'abbé Pierre. Or, malgré les déclarations d'intention des gouvernements successifs, les politiques publiques sont globalement en recul depuis des décennies sur le terrain du logement social et la part du logement dans le budget des familles ne cesse d'augmenter depuis le début des années 1980.
    Pourtant, partout en France, à Rennes, Lyon, Paris ou sur l'île de La Réunion, des associations et des citoyens, soutenus par la Fondation, lancent des initiatives qui fonctionnent, que ce soit pour loger les jeunes, réhabiliter les logements ou proposer un habitat durable aux personnes isolées. Preuve que les solutions existent, les initiatives montrent, par exemple, que maintenir des familles dans leur logement coûte moins cher que les expulser.
    En mettant en lumière ces expériences réussies, ce que chacune des initiatives a d'innovant, ce qu'elle a réussi à changer, ce livre permet au grand public d'appuyer son information sur des données fiables et offre des propositions de changements à faire aux pouvoirs publics et aux acteurs du secteur, pour enfin sortir du fatalisme et entrer dans une dynamique d'action à engager ou à soutenir. Sortir du mal-logement, c'est possible !

    Reconnue d'utilité publique à sa création en 1992, la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés oeuvre depuis plus de vingt ans pour que les plus démunis aient accès à un logement, quelles que soient leurs ressources et leur situation sociale. Son délégué général est Christophe Robert.

    Écrit en collaboration avec Thierry Delahaye.

  • « L'autre trésor », ce sont ces femmes et ces hommes qui font toute la richesse de la fonction publique : elles s'appellent Sandrine, Johanne, Myriam, Julie, Marie France... Ils s'appellent Pascal, Christophe, David, Luc... Elles/ils sont secrétaire, policier, sage-femme, inspectrice du travail, professeur de musique, assistante de service social, infirmière, sapeur-pompier, directeur d'école...
    Dans ce livre, trente agents de divers horizons racontent leur travail : ces récits nous font plonger au coeur de métiers passionnants et balayent toutes les images galvaudées qui entourent la fonction publique.
    Faire connaître et circuler ces paroles, c'est donner à entendre l'investissement des agents dans leurs missions de service public. C'est leur donner voix au chapitre.

  • Qu'on soit gai, qu'on soit triste, c'est toujours le bon moment pour lire les poètes qui font rire et sourire.

  • Que l'on parle de chômage, de citoyenneté, d'institutions politiques ou d'avenir des partis et mouvements progressistes, l'Europe est aujourd'hui au carrefour de toutes les questions, de toutes les solutions. Trois représentants de différents courants, écologiste, socialiste, gauche alternative donnent leur point de vue puis débattent de leurs propositions respectives.

  • Face au processus de mondialisation, de construction européenne, les notions de nationalité, de citoyenneté sont l'enjeu d'un débat politique qui a pour toile de fond le chômage, l'exclusion, l'immigration et tous les problèmes concrets de la vie quotidienne. Quatre représentants de la gauche et des écologistes tentent de faire le point en apportant leur contribution.

  • S'adresse à tous ceux qui ont la mission des funérailles de leur paroisse, avec ou sans prêtre.

  • En 1992, Merlin Gérin, entreprise mondiale d'appareillage électrique, est absorbée par le groupe Schneider. C'est un choc pour les salariés. À l'initiative du comité d'établissement, ils explorent la mémoire de l'entreprise et expriment les moments forts de leur trajectoire professionnelle. Leurs points de vue croisent ceux d'un écrivain, de sociologues, d'une historienne et d'un homme de théâtre.

  • Dans la lignée du guide Instances représentatives du personnel. Le nouveau cadre juridique (sorti début septembre 2017), un nouvel outil de référence à destination des représentants du personnel et délégués syndicaux et mis à jour des nouvelles dispositions concernant la création de la nouvelle instance de représentation du personnel, le CSE (Comité social et économique) qui devra être mis en place dans toutes les entreprises d'au moins 11 salariés le 1 er janvier 2020 au plus tard.
    Le guide intègre l'ensemble des modifications substantielles apportées au Code du travail par les ordonnances Macron du 22 septembre 2017, qui concernent les élections, le fonctionnement et les prérogatives du CSE, qui regroupe désormais les missions et attributions des délégués du personnel (DP), le comité d'entreprise (CE) et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
    L'innovation majeure de ce nouveau cadre, outre la fusion des instances, est la capacité de négocier y compris l'architecture, le fonctionnement et les prérogatives de l'instance, la loi ne s'appliquant qu'à défaut d'accord.
    Dans ce nouveau contexte, cet ouvrage se doit d'aborder et d'en mesurer les risques et les opportunités : Quels sont les pièges à éviter, les nouveaux réflexes à avoir ?
    Rédigé par une équipe de juristes et avocats, experts des relations sociales et spécialistes du conseil aux représentants du personnel, ce livre apporte aux élus, représentants du personnel et délégués syndicaux les informations et conseils indispensables dont ils ont besoin pour construire un nouveau CSE qui leur permette de faire valoir leurs droits et ceux des salariés, d'utiliser les leviers à leur disposition pour faire avancer leurs revendications dans ce nouveau cadre.

  • Pour quoi nous travaillons ? Dans quel but passons-nous des milliers d´heures à faire en sorte que le produit que nous fabriquons, le service que nous rendons soient bien faits ? Pourquoi, malgré tout ce qui l´entrave, sommes-nous si attachés à notre travail ? Pourquoi en tirons-nous à la fois du plaisir, de la souffrance et de la fierté ?

    C´est à partir de ces questions qu´est construit ce livre. La réalité vivante du travail a tendance à se dérober. Les mutations technologiques, les nouvelles techniques de management modifient son contenu. La précarité s´est installée, la rentabilité financière à court terme a imprégné les manières de s´organiser. Mais la résistance des salariés soucieux de bien faire leur travail a mis en évidence les dysfonctionnements générés par des stratégies incapables de répondre à leurs exigences d´être écoutés et reconnus. De nouveaux leviers d´action apparaissent : valorisation des métiers, prévention des accidents du travail et des maladies qu´il génère, création de solidarités avec des salariés précaires et isolés, démonstration de l´utilité de postes qu´une direction veut supprimer afin d´empêcher des licenciements... Autant de perspectives pour un mouvement syndical qui peut ainsi accompagner et amplifier les initiatives des salariés afin de les rendre efficaces.


    Cet ouvrage, fruit d´une démarche de recherche de la CGT sur le thème « Transformation du travail et émancipation », a été coordonné par Catherine Guaspare, sociologue, ingénieure d´études au CNRS, et Jacques Léger, ancien secrétaire général de l´Union départementale CGT de l´Essonne, coordinateur du comité de pilotage de cette recherche.

      Les auteurs :
    Yves Bongiorno est conseiller confédéral de la CGT. Il a été secrétaire général du syndicat CGT de Peugeot-Poissy et membre de la commission exécutive de la fédération CGT des travailleurs de la Métallurgie.
    Jean-Christophe Le Duigou a été secrétaire confédéral de la CGT de 1999 à 2009. Jean-François Naton, conseiller confédéral de la CGT, responsable du secteur Travail-Santé, est président de l´Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles et vice-président de la branche Accident du travail-Maladies professionnelles de la Caisse nationale d´assurance maladie. Nasser Mansouri-Guilani est responsable des études économiques de la CGT et membre du Conseil économique, social et environnemental.
    Catherine Nédélec a été secrétaire générale de l´Union fédérale des ingénieurs cadres et techniciens (UFICT) Mines-Énergie et administratrice d´EDF.

  • Les vingt principaux évènements de l'année 1994 expliqués et analysés par une équipe de journalistes provenant de France Info, France Inter, l'Agence France presse, Libération, Infomatin, l'Humanité, Options.

  • Après 14 ans de présidence socialiste, après la chute du mur de Berlin et avec la domination internationale de l'économie de marché, peut-on encore transformer la société? Trois acteurs politiques, socialiste, communiste critique et écologiste tentent de donner une réponse.

  • Mettre fin au chômage, construire un objectif de plein emploi ou de pleine activité sont-ils encore des projets crédibles ? Un syndicaliste, un socialiste, un communiste et un écologiste en débattent ici.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ils racontent leurs envies, leurs doutes, leurs rêves, leurs luttes ou leur foi. Dix témoignages pour découvrir une génération qui se cherche.

  • Un manifeste de plus ? A quoi bon ? Le sentiment du « déjà-vu », « rien ne bougera »... Non ! Les jeunes ont des idées et du courage pour faire changer les choses ! Famille, école, travail, société... Ils en parlent avec conviction, espoir, force. Derrière leurs mots, l'attente d'une véritable politique de la jeunesse. A quelques mois des élections présidentielle et législative, ce « petit bouquin d'utilité publique » formule à l'attention des responsables politiques, acteurs associatifs et économiques ou simples citoyens des propositions concrètes, construites à partir d'échanges avec les jeunes, qui peuvent faire bouger les lignes. Fondation catholique reconnue d'utilité publique, Apprentis d'Auteuil accompagne 25 000 jeunes et 6 000 familles rencontrant des difficultés. Ce livre marque l'aboutissement d'une démarche participative lancée dans ses établissements à l'occasion de son 150e anniversaire en 2016. Partition à plusieurs voix qui mêle paroles d'enfants, de jeunes et de familles, ainsi que mises en perspective, cet ouvrage entend ouvrir un débat sur la scène publique pour montrer que d'autres voies sont possibles. Laissez-vous convaincre !

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