Tallandier

  • C'est leur métier : risquer leur vie pour nous informer. Pour la première fois,
    cinq femmes reporters de guerre racontent leurs missions à Kaboul, Beyrouth,
    Homs, Tripoli ou Mossoul... Pourquoi avoir choisi cette vie hors du commun ?
    Que ressentent-elles face au danger pour rapporter coûte que coûte des
    images et des témoignages ? Comment supporter l'horreur et la souffrance ?
    Portent-elles un regard féminin sur la guerre ?
    Avec une grande liberté de ton, sans rien cacher de leurs émotions et de
    leurs doutes, elles nous entraînent sur tous les points chauds de la planète.
    Unies par une passion commune, chacune dévoile l'envers du décor : la vie
    exigeante, aventureuse et dangereuse des correspondantes de guerre.
    Marine Jacquemin et Patricia Allémonière font partie des pionnières qui ont
    sillonné le monde comme leurs confrères. Liseron Boudoul et Anne-Claire
    Coudray, aujourd'hui présentatrice des journaux télévisés de TF1, ont suivi
    leurs traces en couvrant les conflits des années 2010 au Mali ou en Syrie.
    Anne Barrier est une des premières femmes journalistes reporters d'images
    de la chaîne.

  • Poète et homme d'Église, ami des papes et de Voltaire, chantre de la nature et amoureux des beaux-arts, modèle des ambassadeurs et artisan de la révolution diplomatique qui réconcilia la France des Bourbons et l'Autriche des Habsbourg : le cardinal de Bernis (1715-1794) incarne à lui seul la singularité du XVIIIe siècle.
    Fondé sur la découverte d'archives épistolaires privées d'une richesse exceptionnelle, ce livre renouvelle en profondeur la vision que l'on se faisait du personnage mais également du siècle qu'il a traversé. La légende du prélat libertin cède la place à la réalité d'un cardinal diplomate qui érigea l'amitié en principe de vie et en arme de pouvoir. Homme d'Ancien Régime par ses idées, Bernis fut par ses pratiques un homme des Lumières. Car celui que Stendhal assimilait à une « figure héroïque » n'a pas seulement oeuvré à « reconquérir pour la France le coeur et l'esprit des Italiens ». De façon très moderne, Bernis a utilisé la culture comme un redoutable soft power dans les relations internationales, encouragé la place des femmes dans la société politique, et anticipé la crise de la monarchie qui allait conduire à la Révolution française
    Grâce aux correspondances féminines du cardinal de Bernis, on comprend que le XVIIIe siècle ne fut pas seulement celui du libertinage mais aussi celui de singulières amitiés sentimentales. Par ses échanges épistolaires avec les ministres et diplomates de son temps, on découvre combien le langage affectif s'immisce au coeur de l'action politique. Le lecteur n'entre donc pas seulement dans l'intimité du cardinal de Bernis : c'est aussi une nouvelle Europe de la diplomatie et de la culture qui lui est donné à voir.

  • Et si, la prise du pouvoir par Pétain ayant échoué, la France avait continué la guerre en juin 1940 ? Telle est l'histoire « alternative » que racontait le premier volet de cet essai où l'histoire rencontre la fiction. Mais ensuite ?
    En 1941, le centre de gravité du conflit s'est déplacé vers le sud, la guerre en Méditerranée s'intensifie, tandis que Hitler envisage de se lancer à l'assaut de l'URSS. Couvrant tous les aspects du conflit - politique, économie, diplomatie, stratégie et même tactique -, ce deuxième volume livre le récit d'une histoire qui n'a pas été, mais qui aurait pu être, celle des années 1941-1942.
    Ce récit haletant se lit comme un véritable roman, mais il constitue aussi un exercice historique original. Une façon entièrement novatrice et fascinante de relire l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.

  • Coups de choeurs

    Collectif

    « Que nous croyons au ciel ou que nous n'y croyons pas, nous avons tous une église qui nous tient à coeur. Pour l'un, une humble chapelle perdue en pleine campagne ou l'église villageoise de son enfance, pour
    l'autre, l'église de son quartier ou la cathédrale, fleuron de sa ville.
    Voilà pourquoi en conviant treize historiens et écrivains dans un ouvrage commun l'idée était de leur laisser carte blanche pour raconter leur église parisienne préférée, leur "coup de choeur" !
    Ce qui nous touche ici, c'est le lien intime tissé entre chaque auteur et l'église de son choix, le récit de chacun qui nous restitue l'histoire d'édifices qui, pour la plupart, furent témoins des heures les plus glorieuses ou les plus sombres de notre Histoire. »
    C. P.-K.

  • Incroyables rencontres

    Collectif

    Un psychanalyste et un physicien, un austère Nobel et un amuseur public, un poète et un ethnologue, un dictateur et un héros, et combien d'autres duos, étonnants et détonants, qui n'auraient jamais dû se former si le hasard n'y avait mis sa patte en espiègle directeur de casting.
    Einstein et Freud : l'un méprise l'autre et l'autre jalouse le premier. Marilyn Monroe et Brigitte Bardot s'épient en concurrentes. Proust et Joyce s'ignorent ostensiblement. Mohammed Ali défie les Beatles. Le prince de Ligne vient piller les souvenirs coquins de Casanova. T. S. Eliot vexe Groucho Marx. André Breton et Claude Lévi-Strauss entament une relation au long cours...
    Incroyables rencontres où l'on voit nos couples de héros s'admirer, se bouder, s'aimer ou se disputer.
    Douze incroyables rencontres. Douze romans vrais.

    Groucho Marx et T.S. Eliot, les Beatles et Mohammed Ali, le prince de Ligne et Casanova, Brigitte Bardot et Marilyn Monroe, Marcel Proust et James Joyce, Germaine de Staël et Napoléon, André Breton et Claude Lévi-Strauss, Albert Einstein et Sigmund Freud, Théophile Gautier et Charles Baudelaire, Francisco Franco et Charles de Gaulle, Auguste Piccard et Hergé, Henry Stanley et David Livingstone.

  • Société fermée, mais non secrète, la franc-maçonnerie a longtemps fait peur. Ce livre, qui regroupe des articles parus dans Historia spécial, fait le point sur les francs-maçons : leur symbolisme et leurs rites, leur histoire tourmentée, faite d'influences sur le débat politique, de persécutions (Vichy) et de divisions. De l'éclosion des Lumières aux déchirements récents, le véritable cheminement des « frères », à travers études et entretiens. Avec la contribution de Michèle Cointet, Jacques Duquesne, Dominique Rossignol, Pierre Simon, Jean Verdun...

  • Un vaste panorama de l'histoire de France, depuis les origines gallo-romaines jusqu'à la Ve République, dont le fil conducteur est la chronologie politique : dynasties, règnes, régimes.

  • Les mythes ont la vie dure. Dès l'époque de l'unification et jusqu'à maintenant, l'idée d'un François Mitterrand hostile, ou du moins très réticent, vis-à-vis de l'unification allemande est bien ancrée, alors que les archives, désormais ouvertes, ne la confirment pas. Si le débat concernant la position française face à l'unification a tourné jusqu'à présent essentiellement autour de la position du président de la République, ce recueil de documents permet de dépasser ce stade, en rappelant l'importance du travail accompli par la machine diplomatique, fondement des décisions de l'exécutif, et en montrant la multitude des points de vue. Grâce aux documents rassemblés dans ce volume, il est possible, à travers les écrits des diplomates français, de poursuivre les étapes les plus importantes de ce processus qui va du bouleversement en RDA à l'automne 1989 jusqu'à l'unification allemande le 3 octobre 1990.

  • Les croisades étaient-elles une entreprise impérialiste à l'encontre de l'Orient musulman ? L'Inquisition a-t-elle brûlé des milliers d'hérétiques ? La chrétienté médiévale était-elle antisémite ? L'Église s'est-elle vraiment interrogée pour savoir si les femmes avaient une âme ? Les papes de la Renaissance ressemblaient-ils tous aux Borgia ? Pendant les guerres de Religion, les catholiques ont-ils fait preuve d'intolérance alors que les protestants incarnaient la liberté d'esprit ? Galilée a-t-il été condamné parce que les papes s'opposaient aux découvertes scientifiques ? L'Église du xixe siècle était-elle par principe hostile à la modernité ? Dans les années 1930, le Vatican s'est-il aveuglé par anticommunisme sur les dangers du fascisme et du nazisme ?

    Autant de questions explosives en forme de réquisitoire dans un procès couramment fait à l'Église catholique. Les réponses données ici par quinze historiens visent d'abord à remettre en contexte chaque question dans son époque, avec le souci d'éviter tout anachronisme. Sans jamais remplacer la légende noire par une légende dorée, cette fresque alerte et passionnante redonne sa place à une investigation historique sans préjugés ni oeillères.

  • Malgré l'évolution des procédés militaires, l'essence de la guerre ne change pas. La compréhension des conflits actuels suppose de savoir décrypter les formes guerrières d'aujourd'hui d'après les principes stratégiques de toujours.

    La pensée stratégique occidentale peine à définir une ligne d'action crédible face aux « nouvelles conflictualités » : elle est écartelée entre la tentation du tout-technologique et la fascination pour les approches venues de la sociologie, de l'anthropologie, de l'ethnologie, etc. Or, la technique n'est qu'un facteur de l'équation stratégique et les sciences sociales, certes indispensables, ne sauraient se substituer aux connaissances militaires fondamentales. Ce sont ces connaissances que les auteurs du présent ouvrage, historiens de la stratégie et professeurs à l'École de guerre, nous font découvrir.

  • Plus on se rapproche du pouvoir, plus on est amené à trahir. Qu'il s'agisse de tuer le père, d'éliminer un rival ou d'écarter une compagne trop encombrante, la trahison est le fi l conducteur de la vie politique sous la Ve République, parce qu'elle est un marchepied indispensable pour la conquête de l'Élysée. C'est pourquoi elle mérite une histoire à part entière, souvent féroce et parfois dramatique.

    Sous la houlette de Jean Garrigues, les meilleures plumes du journalisme ont réuni leurs talents pour vous inviter dans la « cage aux fauves », où tous les coups sont permis.

    Georges Pompidou trahit Charles de Gaulle, Jacques Chirac trahit Valéry Giscard d'Estaing, Édouard Balladur trahit Jacques Chirac, Ségolène Royal trahit François Hollande, Marine Le Pen trahit son propre père...

  • Ils étaient si proches de conquérir l'Élysée... Mais ils ont échoué ! Pourquoi ces perdants magnifiques n'ont-ils pas atteint le sommet auquel ils étaient destinés ?
    Mendès France, Chaban-Delmas, Rocard, Barre, Delors, Balladur, Jospin, Royal, Strauss-Kahn, Juppé, Mélenchon :
    tous ont été désignés par les journalistes ou considérés par les sondeurs comme imbattables. Et pourtant, ces surdoués
    de la politique se sont cassés les dents sur la conquête de l'Élysée, battus par d'autres qui n'étaient pas forcément les meilleurs.
    Que s'est-il passé dans l'ultime ligne droite de la campagne présidentielle ?
    Pourquoi n'ont-ils pas pu ou pas voulu aller au bout de leur rêve ?
    Est-ce pour des raisons politiques ou psychologiques ?
    Sous la direction de Jean Garrigues, les meilleures plumes de la presse politique sont réunies pour nous o rir une galerie
    de portraits plus réussis les uns que les autres.

  • Chercher le bien commun pour Platon, penser l'homme comme animal politique pour Aristote, désamorcer la violence pour Hobbes, donner une limite au pouvoir pour Montesquieu, comprendre les logiques de classe pour Marx, concilier le souci de l'homme et l'amour du monde pour Hannah Arendt : chacun des plus grands philosophes depuis vingt-cinq siècles continue de nous dire aujourd'hui, pour notre monde, la grandeur et la nécessité de la politique.

    De manière accessible, essayistes d'envergure ou universitaires de premier plan présentent leur lecture d'une oeuvre majeure qui interpelle notre époque.

    Un livre fondamental, destiné à devenir un classique.

  • Le Corbusier (1887-1965) est l'un des plus grands architectes du XXe siècle connu entre autres pour la conception de la Cité radieuse de Marseille. Il est aussi plasticien, urbaniste, et designer. Mais au fil des ans et des publications, on le qualifie régulièrement de réactionnaire, de vichyste, de bolchevique voire d'antisémite.

    En 2015, la grande exposition Le Corbusier organisée au centre Pompidou cinquante ans après le décès de l'architecte à Roquebrune Cap-Martin relance une vive polémique. Ses détracteurs accusent l'architecte de la modernité d'avoir été fasciste et d'avoir cherché à travailler pour le gouvernement de Vichy.

    Pour y voir clair, la Fondation Le Corbusier et le centre Georges-Pompidou ont demandé à d'éminents spécialistes, historiens de l'architecture contemporaine, philosophes et spécialistes des années 1930 et 1940 de restituer l'itinéraire et la pensée de cet architecte sans égal qui a répondu aux demandes de son temps. Voici le fruit de ces analyses qui permettent de montrer toutes les facettes de la personnalité de Le Corbusier sans rien cacher ni dissimuler.

  • Cet ouvrage offre une analyse minutieuse des tendances globales, des forces et des faiblesses économiques de la Russie, de l'Europe de l'Est, de la Transcaucasie, de l'Asie centrale et des pays baltes. Modèle économique, indicateurs clés, économie réelle, financière, balance commerciale, situation sociale, investissements et actifs, capital humain et politique économique, tous ces outils permettront au lecteur de se faire une idée complète des principales tendances et problématiques de la Russie. L'Europe de l'Est, la Transcaucasie, l'Asie centrale et les pays baltes sont ensuite analysés selon les mêmes perspectives, permettant de comparer les progrès économiques des États de l'ex-URSS, en soulignant, pays par pays, leurs différences et leurs similitudes. Un manuel indispensable aux étudiants, aux professeurs et aux hommes d'affaires intéressés par la Russie ou les pays de l'ex-URSS.

  • Que sait-on des lectures des présidents de la Ve République ?

    Quels livres gardent-ils à leur chevet, quels autres emportent-ils en campagne électorale ou en visite officielle ?

    Quels sont les ouvrages dont ils ne se séparent jamais, ceux qu'ils annotent et citent dans leurs discours ?

    De Pompidou qui collectionne les éditions anciennes à Chirac qui ne se déplace pas sans une « Série noire » dans la poche de son pardessus, de Mitterrand dont les rayonnages débordent d'écrivains de droite à Sarkozy qui dévore les classiques, en passant par Macron, grand amateur de Gide et de Rimbaud, tous entretiennent un rapport intime à la lecture.

    Grâce à l'enquête originale d'Étienne de Montety et de sept autres auteurs, journalistes et historiens, on pénètre pour la première fois dans le jardin secret de nos présidents.

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