FeniXX réédition numérique (Erasme)

  • Comus, un masque écrit par Milton en 1634, à l'âge de 26 ans, publié en 1637 et, dans sa version définitive, en 1645, reste une oeuvre peu connue en France. Le masque est un genre littéraire, qui a eu son heure de gloire à la Cour d'Angleterre, essentiellement au début du XVIIe siècle, du fait d'une collaboration entre Ben Jonson et l'architecte et décorateur Inigo Jones. Avec Comus, l'oeuvre résulte de la collaboration de Milton et d'un compositeur, Henry Lawes. Les critiques se sont intéressés à Milton, surtout depuis l'après-guerre. En France, l'ouvrage de Jacques Blondel, Le Comus de Milton, masque neptunien, PUF, 1950, accompagné d'une traduction, est bien connu. Plus récemment, des critiques anglais ou américains, et un numéro spécial du Milton Quarterly, ont attiré à nouveau l'attention sur cette production où l'on reconnaît sans difficulté la griffe du maître. Les articles réunis ici, actes du Colloque qui s'est tenu à l'Université de Paris X, le 12 janvier 1990, font le point sur les travaux récents et, soit en anglais, soit en français, proposent quelques thèmes de réflexion qui n'ont peut-être pas encore retenu l'attention de la sagacité de la critique. Accompagnés d'une biographie, d'une bibliographie, et d'une revue de quelques travaux récents, nous pensons que les Actes de ce Colloque peuvent être utiles au public qui s'intéresse à Milton.

  • Comus, un masque écrit par Milton en 1634, à l'âge de 26 ans, publié en 1637 et, dans sa version définitive, en 1645, reste une oeuvre peu connue en France. Le masque est un genre littéraire, qui a eu son heure de gloire à la Cour d'Angleterre, essentiellement au début du XVIIe siècle, du fait d'une collaboration entre Ben Jonson et l'architecte et décorateur Inigo Jones. Avec Comus, l'oeuvre résulte de la collaboration de Milton et d'un compositeur, Henry Lawes. Les critiques se sont intéressés à Milton, surtout depuis l'après-guerre. En France, l'ouvrage de Jacques Blondel, Le Comus de Milton, masque neptunien, PUF, 1950, accompagné d'une traduction, est bien connu. Plus récemment, des critiques anglais ou américains, et un numéro spécial du Milton Quarterly, ont attiré à nouveau l'attention sur cette production où l'on reconnaît sans difficulté la griffe du maître. Les articles réunis ici, actes du Colloque qui s'est tenu à l'Université de Paris X, le 12 janvier 1990, font le point sur les travaux récents et, soit en anglais, soit en français, proposent quelques thèmes de réflexion qui n'ont peut-être pas encore retenu l'attention de la sagacité de la critique. Accompagnés d'une biographie, d'une bibliographie, et d'une revue de quelques travaux récents, nous pensons que les Actes de ce Colloque peuvent être utiles au public qui s'intéresse à Milton.

  • Nikolaus Lenau (1802-1850), né en Hongrie, d'origine et de langue allemandes, fait - semble-il - partie des poètes qui échappent à toute tentative de classification. Les vieux manuels scolaires français s'accordent à le ranger sous la rubrique « Romantisme », reconnaissant toutefois que son oeuvre sonne, en quelque sorte, le glas de ce mouvement littéraire. Parmi les critiques allemands, certains l'ignorent complètement, d'autres le comptent parmi les poètes politiquement et socialement engagés, ou en font un représentant du « Biedermeier ». Bien peu ont reconnu ses talents littéraires et musicaux (Lenau était excellent violoniste), ont essayé de comprendre ce « marginal » - Le terme de « Weltschmerz » fait cependant l'unanimité. Ce mal du siècle apparente Lenau à Bryon, à Musset, à Léopardi ou Pouchkine. Qui était réellement Lenau ? Un être déchiré, prisonnier de ses contradictions, de son hypersensibilité, incapable de se fixer, géographiquement et intérieurement, sorte de Juif errant de la littérature qui sombra dans la folie. La question résiste à l'analyse : Lenau fut-il - oui ou non - un poète romantique ?

  • Ce livre se situe aux confins de l'essai historique et du témoignage. Inspiré par l'héroïsme des habitants de la ville martyre de Timisoara, qui ont déclenché la révolution de décembre 1989 en Roumanie contre la dictature de Ceausescu, il s'attache à démontrer que ce moment d'épopée s'inscrit dans le sillage d'une ancestrale tradition de luttes pour les libertés. Le lecteur trouvera l'histoire des habitants depuis la fondation de la cité en tant que castrum romain et jusqu'à nos jours, successivement ville royale, capitale angevine, municipium d'empires puis, à partir de 1919, ville de Roumanie, capitale de la province du Banat. Ville de culture et de science, creuset de civilisations de diverses origines, pays de héros anonymes, cité de bâtisseurs, Timisoara est restée fidèle à elle-même.

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