Editions Luc Pire

  • Résumé : Les discours qui circulent aujourd'hui sur la pauvreté et les personnes qui la subissent sont bien souvent erronés. Or, les derniers chiffres montrent que la pauvreté touche plus d'un Belge sur cinq. Pour améliorer le vivre ensemble, il s'agit de tenir compte de ces 20 % de la population, de connaître leurs vécus, et d'enrayer les discriminations qu'ils endurent. Car les idées reçues et les « fake news » sont à l'origine de bien des malentendus dommageables à la cohésion sociale. Elles font le terreau d'une société qui hait ses pauvres, d'une société pauvrophobe. Partant de ce constat, Le Forum - Bruxelles contre les inégalités a identifié, en prise directe avec les services sociaux et ceux qui les fréquentent, une centaine d'idées reçues sur les pauvres et la pauvreté. Chacun de ces stéréotypes a été soumis à un expert qui s'est attaché à la déconstruire de manière argumentée, sur base des dernières études et chiffres disponibles. Voici donc une Petite encyclopédie des idées reçues sur la pauvreté, à paraître en septembre 2018, qui sera accompagnée d'une vaste campagne de sensibilisation sur le web et dans les médias traditionnels.
    Auteur : Le Forum regroupe une cinquantaine d'organisations qui luttent contre la pauvreté à Bruxelles. Services sociaux, centres de recherche, témoins : c'est en mobilisant ces différentes expertises que nous inventons des solutions aux problèmes liés à la pauvreté. Parmi la centaine d'auteurs qui ont contribué à cet ouvrage collectif, on retrouve : Hafida Bachir (Vie Féminine), Nicolas Bernard (Université Saint-Louis), Etienne de Callataÿ (Université de Namur), Bruno Colmant (ULB), Bernard De Vos (Délégué général aux droits de l'enfant), Abraham Franssen (Université Saint-Louis), Willy Lahaye (Université de Mons), Marie Loison-Lerustre (Sorbonne - Paris), Anne Morelli (ULB), Jean Spinette (Conférence des CPAS bruxellois). Avec une introduction de Serge Paugam (EHESS - Paris).

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    On entend souvent parler du choix des femmes. Soit parce que d'aucun-e-s ne les considèrent comme incapables de faire un choix, soit parce qu'on leur reconnaît une autonomie qui implique de pouvoir choisir librement ou pas, soit parce qu'il est plus facile de tolérer des discriminations ou des violences en mettant le soi-disant choix à la charge des femmes.
    Dans de nombreux domaines où les femmes se battent pour leurs droits et leurs choix, ces derniers sont mis à mal par les conservatismes religieux ou politiques. Dans d'autres domaines, le législateur tend à décider à leur place.
    Mais que veut dire choisir ?
    Choisir, c'est sélectionner parmi différentes options. Par exemple, pour le mariage, je peux choisir si je veux me marier ou non. Si oui, je choisis qui j'ai envie d'épouser. Sauf dans le cas de mariages forcés ou cela ne peut être son choix puisque, qu'elle ait 10 ou 20 ans, on ne lui propose pas d'autre option. Ce n'est pas un vrai choix, d'une personne libre !
    Choisir, c'est donc la faculté, libre et non contrainte, de sélectionner des alternatives parmi plusieurs options.
    Pour les femmes, ce n'est pas toujours aussi simple. Choisir librement n'est pas encore une réalité pour de nombreuses femmes tant en Europe que dans le monde, et ce, dans les différentes étapes de leur vie et dans de nombreux domaines lorsqu'elle ne peut faire un libre choix
    C'est à cela que cette publication tentera, entre autres, de répondre.
    Contributrices :
    Françoise Maisin, Bruna Sassi, Sylvie Lausberg, Isabelle Kempeneers, Christine Mironczyk, Sigrid Dieu, Bernadette Lenotte, Isabelle Steinkalik, Monique Bargibant, Catherine Haquenne, Viviane Teitelbaum, Amandine Parent. Sous la direction de Viviane Teitelbaum, présidente du Conseil des femmes francophones de Belgique (CFFB), de 2010 à 2018.

  • Ce livre est une réponse aux multiples interrogations entendues dans les prétoires des palais de justice de ce pays. Grâce à cet ouvrage de vulgarisation, les citoyens pourront participer encore plus activement à « leur » justice. Selon l'avis des auteurs, « Nous ne sommes pas les serviteurs de la loi mais la loi et la justice doivent être au service du citoyen ». QUELQUES THÈMES : La guerre des polices, La présomption d'innocence, Les procureurs, L'impartialité du juge, Les infractions classées par ordre de gravité, La déontologie des avocats... le tout rehaussé de l'humour caustique de Pierre Kroll.

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