Éditions des femmes

  • En solidarité avec les femmes et les enfants victimes de la guerre et des intégrismes.

    Isabelle Huppert lit "Musique et Poésie" d'Ingeborg Bachmann.
    Nicole Garcia lit "Poèmes" d'Emily Dickinson.
    Michèle Morgan lit "La Maison de l'inceste" d'Anaïs Nin.
    Marie-France Pisier lit "Poèmes" de Nelly Sachs.
    Nathalie Baye lit "Corps séparés" de Clarice Lispector.
    Anouk Aimée lit "Agnès" de Catherine Pozzi
    Dominique Sanda lit "Lettres" de Marina Tsvetaïeva.
    Marie-Christine Barrault lit "Poème" de Laure.
    Sonia Rykiel lit "Poèmes" de Joyce Mansour.
    Carole Bouquet lit "La Fascination de l'étang" de Virginia Woolf.
    Catherine Deneuve lit "Le Petit Garçon" de Jean-Loup Dabadie.
    Arielle Dombasle lit "Le Don" de Hilda Doolittle.
    /> Juliette Gréco lit "L'Homme jasmin" d'Unica Zürn.
    Coline Serreau lit "Requiem".

    Lectures d'extraits pour chacune des lectrices.
    Musique : ZAP MAMA avec Marie Daulne, Sylvie Nawasadio, Sabine Kabongo.

  • Cet article publicitaire comprend une sélection d'extraits sonores de livres audios parus entre 1980 et 2020. Pionnière en Europe, La Bibliothèque des voix est la première collection française de livres audio, créée en 1980. Ces enregistrements de grands textes lus par de grandes comédiennes et comédiens ou bien par leur auteur ou autrice sont une archive précieuse et constituent un patrimoine culturel singulier.

  • Depuis 1973, les éditions des femmes publient principalement des textes écrits par des femmes, ou sur les femmes, dans tous les domaines : fictions, essais, biographies, documents. Sa collection de livres audio « La Bibliothèque des voix », créée en 1980 par Antoinette Fouque, fondatrice de la maison, met en voix des textes classiques, lus par des comédien·ne·s de renom, ainsi que des textes contemporains lus par leur auteur ou autrice. Collection pionnière, La Bibliothèque des voix fête en 2020 son quarantième anniversaire.

  • En janvier 1789, bravant l'interdit qui leur est fait d'exprimer leurs doléances, les femmes osent faire entendre leur voix. De Normandie, Madame B*B* écrit : « Étant démontré, avec raison, qu'un noble ne peut représenter un roturier ni celui-ci un noble, de même les femmes ne pourraient être représentées que par des femmes. » Après 1791 et la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, d'Olympe de Gouges, les femmes, toujours exclues de la citoyenneté, exigent leurs droits et les fondent sur les principes mêmes de la Révolution. La même année, Du sort actuel des femmes, texte anonyme, demande : « Comment récompensez-vous dans votre constitution sociale le plus sacré des devoirs, celui de produire, de soigner, d'instruire, d'élever les enfants qui réparent le monde ? »

    Trois témoignages de femmes parmi l'immense contribution de celles que la Révolution a voulu ignorer. Leurs espoirs et leurs luttes sont les prémices d'un débat toujours actuel...

empty